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# Posté le dimanche 09 décembre 2007 02:50

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 03:24

L'AnDaLoU ( oU pUr rAcE eSpAgNoL )

L'AnDaLoU ( oU pUr rAcE eSpAgNoL )
ραуѕ ∂'σяιgιηє

Espagne

σяιgιηє нιѕтσяιqυє

Le Pure Race Espagnol ou l'Andalou ainsi que le Lusitanien sont tous deux issus d'une très vieille lignée (quatrième millénaire avant J.C.). Grecs et Romains les utilisaient pour la guerre et pour la parade.
Du XII° au XVII° siècle, le Pur Race Espagnol (Andalou) a diffusé son sang dans le monde entier, accompagnant les conquérants tant du nouveau monde (donnant naissance à diverses races telles que quarter horse, races américaines et sud américaines) que de l' Europe (Frison, Lippizan, Hackney, Alter Real etc.).
En 1571, Philippe II fonde les écuries royales de Cordoue, jetant les bases de l'élevage Pur Race Espagnol (Andalou).
Depuis le XV° siècle, les Pur Race Espagnol (Andalou) furent soigneusement sélectionnés et élevés afin de sauvegarder la pureté de la race.
Les lignées préservées par les moines Chartreux sont demeurées les plus pures (Cartujano).
Certains éleveurs espagnols, conscients de ce patrimoine historique, se sont employés depuis une vingtaine d'années à le remettre en valeur, tel que DON ALVARO DOMECQ, directeur de la "Real escuella andaluza del arte ecuestre".

∂єѕ¢яιρтιση

Taille: à partir de 1,52 m pour les étalons et 1,50 pour les juments
Robes : la robe blanche prédomine mais on trouve des PRE bais, bai brun,noir....

¢αяα¢тèяє єт тємρéяαмєηт

Fier, intelligent et même fougueux le Pur Race Espagnol (Andalou) est pourtant gentil et docile.
C'est un cheval qui aime travailler et apprend rapidement.

¢σηƒσямαтιση

De conformation compacte, le Pur Race Espagnol (Andalou) est un cheval élégant et magnifique. Sa tête est longue avec de grands yeux expressifs et de petites oreilles.
Le nez est arrondi.
Les crins de la crinière et de la queue sont luxuriants, fournis et soyeux.
Les épaules sont musclées, le dos court et la queue attachée bas.
De longueur moyenne, les membres sont bien dessinés et robustes.

# Posté le mardi 27 novembre 2007 12:19

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 14:39

lє вαявє

lє вαявє
==> Autre photo de Barbe

σяιgιηє

Déjà appelé cheval de Barbarie par les auteurs Romains il y a plus de 2000 ans, le Barbe a toujours été élevé par les tribus nomades (de la Libye au Maroc en passant par la Tunisie et l'Algérie) et depuis longtemps en France. Physiquement très endurant et supportant sans peine toutes les privations, il quitta très tôt les pays du berceau de race pour rayonner en Italie, Espagne et France sous la selle de guerriers mal connus donc désignés sous le nom de barbares qui fut aussi attribué aux chevaux Barbes. Mariée aux chevaux arabes à l'arrivée des tribus arabes venues de l'Est apportant l'islam au Maghreb, la race barbe a un frère, l'Arabe-Barbe, cheval plus sportif qui partage son nom et ses registres généalogiques, possédant comme elle un mental exceptionnel, calme et explosif à la fois. Son énergie devenue légendaire est toujours très simple à canaliser.

мσяρнσℓσgιє

Trois types principaux : le barbe des plaines littorales riches, celui des montagnes, celui des hauts plateaux et de la limite nord du Sahara. On le trouvera plutôt alezan et gris en Tunisie, plutôt gris en Algérie, plutôt gris et bai au Maroc avec toutes les variantes de ces familles de robe. Pas toujours très élégant, il est toujours efficace et agréable à monter. Des sabots plutôt petits, cylindriques et durs, des canons courts (18cm minimum de circonférence chez l'adulte), un dos court parfois tranchant, une croupe “en pupitre”, une encolure courte, le Barbe a une morphologie de cheval porteur et efficace. Lymphatique au repos, il bouillonne dès qu'on le sollicite, c'est un faux tempérament froid allié à une véritable intelligence. Si la morphologie idéale du Barbe est précisée, celle de l'arabe-barbe ne peut l'être. Elle est fonction du pourcentage de sang arabe de chaque individu, lui même fonction de l'usage auquel on le destine (sport, endurance, obstacle, dressage, attelage, polo etc...). Ce cheval complet convient à tout.

zσηє ∂'éℓєναgє

On trouve le Barbe dans tout le Maghreb d'où il est arrivé à pied en France par l'Espagne et en bateau plus tard à Sète et Marseille. Dans l'antiquité, il gagnait déjà en bateau l'Italie, la France et les îles méditerranéennes. Très apprécié dans le Sud-Est de la France où il a “débarqué” en premier, il y est encore élevé en nombre dans les circonscriptions d'Uzès et d'Annecy. Son élevage s'est développé sur un axe sud-est nord-ouest et a gagné aujourd'hui la Bretagne et le nord-est.

αρтιтυ∂єѕ єт υтιℓιѕαтισηѕ

• A l'origine, il était utilisé comme cheval de guerre par les numides, par Jules César pour la guerre des Gaules, par les arabes pour envahir l'Espagne et plus récemment par l'armée allemande pour gagner Moscou avec des barbes réquisitionnés en Tunisie par Rommel. Endurant, sobre, frugal, résistant à toutes les variations climatiques, c'est un cheval d'extérieur et de loisir par excellence, monture rêvée pour le tourisme équestre et l'endurance, qui sont héritiers des longues campagnes et des raids militaires.
• C'est le cheval de dressage favori des rois de France. Il fut utilisé par Louis XIII entre autres, recommandé par A. de Pluvinel et La Guérinière. Les aptitudes de nombreux barbes au dressage sont indéniables aujourd'hui.
• Ce fut la monture des Spahis dans un passé récent. Ce corps d'élite doit une grande partie de sa réputation à la qualité de ces chevaux.
• Aujourd'hui, il est encore utilisé à l'obstacle par les adultes et les enfants de toute l'Afrique du Nord.
• Il excelle à l'attelage dans toutes les villes et campagnes du Mahgreb. Cette utilisation doit se développer en France.
• Il présente d'extraordinaires facultés d'assimilation de ce que l'on veut lui enseigner et il est vraiment dans son élément comme cheval de spectacle. C'est un sportif polyvalent, plus qu'un décathlonien, dépassant systématiquement et largement la moyenne dans toutes les disciplines, le large éventail de ses possibilités n'est pas encore totalement exploité.

Le cheval Barbe a joué un rôle important en Europe occidentale, tout spécialement en Angleterre à partir du XVI siècle.
C'est à Henri VIII, le contemporain de François 1er et de Charles Quint, que le Prince de Mantoue offrit plusieurs juments de cette race qui furent mises à la reproduction au Haras d'Eltham.
Les cours européennes utilisaient des chevaux napolitains et andalous qui se prêtaient bien au dressage. Le Barbe cheval d'extérieur par nature, se révéla capable de les concurrencer sur leurs propres terrains, tant son équilibre naturel était bon. Aussi Henri VIII, puis ses successeurs, multiplièrent-ils ce cheval dans les îles Britanniques.

En France, c'est à propos du roi Henri III que l'on cite pour la première fois, au plus haut niveau, le cheval barbe. Cest en effet sur un Barbe qu'il quitta Cracovie, ou il était alors roi de Pologne, pour regagner Paris, lorsque la mort de son frère Charles IX, en 1574, lui laissa le trône de France.

Mais Henri IV va être le premier souverain Français à s'intéresser vraiment aux chevaux barbes et à leur élevage.

Antoine de Pluvinel, Grand Ecuyer du Roi avait découvert cette race en Italie et l'avait introduite dans les écuries du roi : il employait plusieurs Barbes dans son Académie Equestre, et c'est sur un Barbe appelé "le Bonnitte" qu'il fit faire au dauphin, le futur Louis XIII, son éducation équestre.

Dans "Le Manège Royal", dont il était l'auteur, plusieurs gravures représentent "le Bonnitte". Le Grand Ecuyer en parlait en ces termes: " c'est le cheval le mieux dressé de la chrétienté, et il est le parangon de tous les chevaux de manège du monde, tant par sa beauté, que pour aller parfaitement, de bonne grâce, jusque terre à terre et à courbettes.
On lui trouve beaucoup de nerf, de légèreté et d'haleine ; il réussit parfaitement aux allures relevées et dure longtemps. A n'en point douter, le fameux "cheval blanc" qu'Henri IV montait dans les grandes occasions, était un Barbe !"

En Angleterre, Olivier Cromwell, bien qu'opposé aux courses, pratiquait l'élevage, et possédait des juments Barbes qu'il faisait couvrir par l'étalon du Général Fairfax, le fameux " Marocco Barb". En 1650, après le rétablissement de la monarchie, Charles II envoya ses écuyers acheter d'autres juments orientales : ce sont les fameuses "Royale Mares et Barb Mares".

Le Barbe continue, par ailleurs, à alimenter les écoles d'équitation. Le duc de Newcastle, le célèbre auteur de la "Méthode Nouvelle et Invention Extraordinaire de dresser les chevaux" exprime toute l'estime qu'il porte à cette race : il nous dit que le barbe est son cheval préféré, il lui donne cette préférence "pour le modèle, la force, son naturel agréable et sa docilité. "

En France, sous Louis XIV de nombreuses juments Barbes achetées à Moulay Ismaïl sont mises à la reproduction au Haras royal de Saint Léger en Yvelines. Jacques II, roi d'Angleterre, poursuit la politique de son frère Charles II , et achète à Monsieur Curwen deux étalons Barbes que le sultan du Maroc avait offerts à Louis XIV, et dont avait hérité son fils légitime, le Comte de Toulouse : il s'agit de "Curwen Bay Barb" et de "Toulouse Barb."

En 1731, le Bey de Tunis offre au jeune roi Louis XV, huit étalons Barbes; celui-ci ne s'intéresse qu'aux chevaux ramassés et près de terre qu'on appelle des courtauds, il se sépare de Scham, étalon bai, à l'encolure puissante, qui après beaucoup de vicissitudes sera acheté par Lord Godolphin ; il deviendra "Godolphin Barb" et produira avec l'excellente Roxana une extraordinaire descendance dont un des meilleurs chevaux de courses : "Lath" . Naîtront ensuite, du même père, Cade, Regulus et bien d'autres.

Ce sont les qualités foncières des Barbes qui, grâce à une sélection sévère par l'épreuve sportive, ont permis aux Anglais de fabriquer le Pur Sang Anglais. Les pédigrées de Matchem, Herod et Eclipse en apportent la preuve.

A la fin du XVIIIe siècle, le cheval Barbe, tout en gardant en France une place importante, commence à être concurrencé par l'Arabe.

Le Barbe n'est pas en soi contesté ; dans son "Histoire du Cheval" le grand hippologue que fut Ephrem Houel en parle en ces termes : "Le Cheval Barbe a plus de taille que l'Arabe, il a la tête un peu plus longue. Sa poitrine est magnifique, ses membres sont forts et nerveux, son ensemble est merveilleux de grâce et d'élégance. Il a le pied sûr, la course rapide et se plie néanmoins facilement aux travaux les plus compliqués du manège. "
Quelques années plus tard, le Général Daumas, écrivait dans son admirable ouvrage "Les Chevaux du Sahara": "Si le Barbe n'a pas les contours arrondis, l'harmonieuse beauté, l'élégance plastique du cheval arabe, on peut dire que ses lignes arrêtées et vigoureuses révèlent d'indiscutables qualités. "

Le cheval Barbe mérite mieux peut-être que le cheval arabe qu'on lui applique ces fières et célèbres paroles : "Il peut la faim, il peut la soif ! "

Ces qualités, le Barbe les a montrées en Crimée, au Mexique et dans toutes les actions militaires où il a été engagé jusqu'à Monte Cassino lors de la dernière guerre.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 08:36

Modifié le mardi 27 novembre 2007 12:52

Le púr sáng árábe

 Le púr sáng árábe


σяιgιηє

L' Arabe est une des plus anciennes races qui soit; son aire d'origine, controversée, est néanmoins orientale. Produit de la rude civilisation du désert, le cheval Arabe fut déjà remarqué par Salomon et par les pharaons. Mahomet en fit un des éléments de sa conquête. Utilisé par toutes les tribus nomades du Proche et du Moyen-orient, il a été introduit en France dès le VIIIème siècle (bataille de Poitiers) et pendant les croisades. Comme cheval de guerre, il a participé à l'amélioration de nombreuses races et Napoléon, qui en fut un ardent promoteur, imposa son élevage en race pure, élevage qui s'est alors progressivement développé en France. L' Arabe est aussi à l'origine de la race Pur-sang en Angleterre, et, au XIXème siècle, croisé de nouveau avec ce dernier, il a permis la création de la race Anglo-arabe en France.

мσяρнσℓσgιє

L' Arabe est un cheval de petite taille (1,48 à 1,56 m au garrot en moyenne) en général de robe alezane, baie ou grise. C'est un cheval à la poitrine large, au rein court, à la croupe harmonieuse, à la queue courte et attachée haut, aux membres très secs. Il porte à la tête les signes qui confirment la noblesse de sa race : front large, profil rectiligne ou concave, oreilles courtes, bien dessinées et mobiles, yeux grands, expressifs et doux, naseaux très ouverts et finement dessinés, ganaches écartées, la lèvre inférieure courte et petite. La tête, très distinguée, est portée par une encolure longue et peu épaisse, aux crins très soyeux.

zσηє ∂'éℓєναgє

L'élevage de l'Arabe en race pure est essentiellement implanté dans la moitié sud de la France, principalement dans les circonscriptions de Pompadour, Pau, Tarbes, Rodez, Aurillac, Annecy, Uzès, ainsi que l'Est, Strasbourg et Belfort. Par ailleurs, les étalons Arabes sont utilisés en croisement dans toutes les zones productrices d'Anglo-arabe ainsi que pour la production de chevaux de loisir et de poneys


αρтιтυ∂єѕ єт υтιℓιѕαтιση

Esthétique, résistant, endurant et attachant, l'Arabe est élevé en race pure par un petit nombre d'amateurs passionnés. Il est encore peu utilisé dans le domaine sportif bien qu'il fasse preuve d'aptitudes au dressage et au saut d'obstacles. Il est en revanche très recherché pour l'équitation de loisir et pour les raids d'endurance. Il dispose également, dans le Sud-ouest, d'un programme de courses de 3 et 4 ans, très développé dans notre pays (environ 45) par rapport à d'autres pays où il est essentiellement l'objet de démonstration (« shows »). L' Arabe joue un rôle primordial dans l'amélioration de nos races de chevaux, aussi bien lourds dans le passé, que de sang encore aujourd'hui. Parmi ces derniers, l'Anglo-arabe est le principal bénéficiaire de ses qualités. Les chevaux de selle et les poneys en tirent également d'immenses profits.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 04:40

Modifié le mardi 27 novembre 2007 13:01

L'ApPaLoOsA

L'ApPaLoOsA
==> Autre photos d'Appaloosas


σяιgιηє

Le cheval Appaloosa est une race dont l'appellation date de 1938. Il est issu des quelques deux cents chevaux survivants de la tribu des indiens Nez-Percés. Le cheval Appaloosa doit avoir au moins un parent appaloosa régulier, le deuxième parent pouvant être ou un Quarter Horse ou un pur-sang anglais inscrit au Jockey Club ou un pur-sang arabe inscrit à l'Arabian Horse Association. Reconnu en France depuis 1997, le cheval Appaloosa, parallèlement à son certificat d'origine américain, possède un livret SIRE du registre français de l'Appaloosa.

мσяρнσℓσgιє

Suite aux croisements effectués avec les races autorisées, les modèles peuvent varier ; mais le cheval Appaloosa a gardé de nombreux traits de ses origines : un squelette fort en os, une musculature développée, des crins peu fournis, une taille de 1m42 à 1m63 au garrot. L'encolure allongée et bien attachée porte une petite tête aux ganaches prononcées, les membres sont droits avec des canons courts. Souvent reconnu à sa robe colorée, il peut toutefois être de robe unie, la couleur n'étant qu'une des quatre caractéristiques de la race. Pour recevoir un enregistrement régulier, le cheval Appaloosa doit présenter au moins une des deux caractéristiques principales (robe colorée ou dépigmentation de la peau), associée à au moins une des deux caractéristiques secondaires (oeil cerclé de blanc ou sabots striés).

zσηє ∂'éℓєναgє

Le berceau de la race se trouve aux États-Unis, dans les états de l' Idaho et de Washington, au long de la rivière Paloose, au bord de laquelle les Nez-Percés élevaient plus particulièrement leurs chevaux. En France, l'élevage appaloosa est bien représenté en Limousin et en Bretagne avec 17 juments appaloosas saillies pour 3 étalons agréés en 98 et 22 juments saillies pour 5 étalons en 99 (Pompadour), 13 juments saillies pour 3 étalons en 98 et 17 juments saillies pour 5 étalons en 99 (Hennebont). Vient ensuite le Sud : 21 juments saillies pour 4 étalons en 99 (Uzès).

αρтιтυ∂єѕ єт υтιℓιѕαтιση

Cheval de compétition ou cheval de loisir, le cheval Appaloosa est le cheval polyvalent par excellence. De la carrière de compétition au chemin de forêt, son mental exceptionnel fait merveille : ses réelles capacités physiques et sa nature robuste, son caractère docile et sa robe colorée en font une monture unique. Le cheval Appaloosa randonne en toute sécurité ; à la ferme, il participe au travail sur le bétail et au transport des charges ; en compétition, il brille dans toutes les disciplines : équitation anglaise, équitation western, endurance, dressage, courses, attelage, etc. Cheval au grand c½ur, il s'ajuste aussi bien à la conduite d'un enfant, d'un cavalier débutant ou d'un compétiteur exigeant.


# Posté le dimanche 25 novembre 2007 04:30

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 10:49